On lui associe notamment :
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Des malformations cranio-faciales caractérisées par une réduction de la taille du crâne, une lèvre supérieure de petite taille, un nez court et retroussé, un rétrécissement des paupières, une mâchoire inférieure plus petite et en retrait. Les risques sont majeurs au cours du premier trimestre de la grossesse, lorsque les organes sont en formation et ces malformations persistent à l'âge adulte. Lalcool consommé par la mère passe la barrière placentaire, il y a donc une exposition in utero à lalcool du foetus. Le grand syndrome dalcoolisme foetal quil convient de dénommer syndrome dalcoolisation foetale (SAF) est caractérisé par des modifications morphologiques de la face du nouveau-né, des malformations cardiaques et dautres organes mais surtout ultérieurement par un déficit intellectuel. Mais il existe aussi des formes mineures de ce syndrome caractérisées essentiellement par un retard du développement intra-utérin, une diminution des capacités intellectuelles, des aptitudes aux apprentissages et des troubles du comportement. Ces troubles ne sont pas anodins, ils font subir un préjudice grave à lenfant et au futur adulte. Le SAF, dans ses deux variantes, est plus fréquent quon ne le pense: pour un enfant trisomique, sept enfants présentant un déficit intellectuel lié à une exposition in utero à lalcool sont pris en charge dans les établissements spécialisés
- Un retard de croissance global qui persiste aussi à l'âge adulte : ces enfants resteront de petite taille à l'âge adulte.
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Des anomalies du système nerveux qui peuvent entraîner des troubles du comportement et un déficit intellectuel sévère.
- Des malformations d'organes, souvent au niveau du coeur, des organes génitaux externes et des rticulations.
A noter Il n'est jamais trop tard par arrêter de boire pendant sa grossesse. Les effets de l'alcool vont s'atténuer et peuvent disparaître si une abstinence totale est observée.
Ces anomalies ne sont pas héréditaires. Un enfant atteint du syndrome d'alcoolisme foetal, s'il ne boit pas lui-même, ne transmettra pas ses malformations à sa descendance. L'alcoolisme du père n'a lui aucune conséquence sur la santé et le développement du foetus.
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